Swagg man, le rappeur arnaqueur.

Des mythos le rap en connait beaucoup, mais des arnaqueurs c’est une nouveauté. Oublié de tous swagg Man est revenu dans les feeds d’actualités de nos réseaux sociaux après un thread d’un twittos expliquant en long et en large le phénomène Swagg Man. Fils caché de Kadhafi, héritier d’une famille saoudienne, il a créé le mythe autour de sa personne à coup d’histoire les unes plus folles que les autres. Si lyriquement swagg man n’avait pas de quoi faire rêver son mode de vie étaler dans ses clips lui si : montre de luxe, belles voitures etc. Un étalage de richesse qui en a fait rêver plus d’un. Ce thread est basé sur des révélations du journaliste Oli Santoro qui dès 2015 dévoile la supercherie et qui montre à qui veut l’entendre que Swagg Man est un arnaqueur professionnel dont on ne compte plus les victimes aux quatre coins du monde.

 

Une escroquerie à 6 millions d’euros

L’arnaque commence sur son identité. Swagg Man a toujours fait croire qu’il se nommait Ryan Sanchez alors que son vrai nom c’est Iteb Zaibet, Tunisien de père et de mère c’est à Nice qu’il grandit alors qu’il faisait croire à qui voulait l’entendre qu’il était le fils d’un riche brésilien. Comme un brouteur, Swagg Man avait un mode opératoire bien définit. Profiter de son exposition médiatique et de l’admiration susciter pour soutirer de l’argent à des jeunes qui rêvaient de devenir « comme lui » faisant croire à ses derniers qu’il était capable de multiplier ces sommes par cinq. Il leur soutirait de l’argent la plupart du temps en liquide sans plus donner de nouvelles. La somme totale de ces opérations est aujourd’hui estimée à 6 millions d’euro.


Aux dernières nouvelles il aurait été arrêté par l’état Tunisien pour avoir tenté de blanchir la somme de 6 millions d’euro mais pour le journaliste Oli Santoro ce serait une raison pour masquer le fait qu’il ait essayé d’acheter l’immunité diplomatique auprès d’un parti politique Tunisien opposé au régime en place.